Découvrez comment intégrer efficacement une imprimante et un scanner 3D dans votre entreprise pour améliorer la productivité et l’innovation, avec des conseils pratiques pour les CTO.
Optimisation des technologies d'impression et de numérisation 3D

Comprendre les enjeux de l’impression et du scan 3D en entreprise

Les défis de la numérisation et de l’impression 3D en milieu professionnel

L’intégration des technologies d’impression et de numérisation 3D transforme profondément les processus industriels et les services. Pourtant, avant de choisir une imprimante ou un scanner, il est essentiel de comprendre les enjeux spécifiques à chaque secteur. Les besoins varient selon la taille des objets à traiter, la précision attendue, ou encore la rapidité de livraison des prototypes ou pièces finales.

  • La précision des scanners (comme le shining einscan, artec leo ou shining einstar) et des imprimantes (FDM, résine, bambu lab, creality) est déterminante pour la qualité des résultats.
  • La compatibilité avec les logiciels de CAO et de rétro ingénierie, ainsi que la gestion des formats de fichiers issus de la numérisation, conditionnent l’intégration dans les flux de travail numériques.
  • La sécurité des données lors de la numérisation d’objets sensibles ou lors de l’impression dentaire, par exemple, impose des exigences élevées en matière de protection de la propriété intellectuelle.
  • Le choix des accessoires (spray matifiant, plateaux, options de lumière structurée) impacte la qualité de la numérisation, notamment pour les objets à surface brillante ou complexe.

Les entreprises doivent aussi anticiper l’évolution des usages : la fabrication additive permet de passer rapidement du scan à la fabrication, mais nécessite une adaptation des équipes et des processus. Les packs d’imprimantes et de scanners, comme ceux proposés par creality ou shining, offrent des solutions intégrées, mais il convient d’évaluer chaque option selon les objectifs métiers.

Pour une vision complète de l’intégration de ces technologies dans l’environnement de travail, il est recommandé de consulter les bonnes pratiques sur l’intégration des outils numériques en entreprise.

Choisir les équipements adaptés à vos objectifs

Définir les besoins métiers et les usages

Avant de sélectionner un scanner ou une imprimante 3D, il est essentiel d’identifier précisément les usages attendus. Les besoins diffèrent selon que l’on vise la fabrication additive de prototypes, la rétro ingénierie, l’impression dentaire ou la numérisation d’objets de différentes tailles. La précision, la rapidité, la technologie de scan (lumière structurée, laser, photogrammétrie), ainsi que la compatibilité avec les logiciels métiers sont des critères à évaluer.

Comparer les technologies et les marques

  • Les scanners 3D comme Artec Leo, Artec Eva ou Shining Einscan offrent des options variées pour la numérisation d’objets, avec des niveaux de précision et de détails adaptés à chaque usage.
  • Pour les besoins industriels ou de rétro ingénierie, les modèles Shining Freescan ou Shining Einstar sont reconnus pour leur fiabilité et leur capacité à capturer des points complexes.
  • Les imprimantes FDM comme Creality ou Bambu Lab se distinguent par leur accessibilité, tandis que des solutions plus avancées répondent à des exigences de fabrication additive professionnelle.

Évaluer les accessoires et packs disponibles

Le choix d’un pack complet (imprimantes, scanners, accessoires, spray matifiant pour la numérisation, logiciels de scan et d’impression) simplifie la livraison et l’intégration. Certains packs incluent des logiciels spécialisés pour la gestion des fichiers, l’optimisation des détails ou la préparation à l’impression. Les accessoires comme les plateaux de scan, les supports d’objets ou les solutions de calibration sont à considérer selon les contraintes de précision et d’objets à traiter.

Prendre en compte la compatibilité logicielle

La compatibilité entre les scanners (par exemple, Creality Scan, Scanner Shining, Technologie Scan) et les logiciels métiers est un point clé. Il est recommandé de vérifier l’intégration avec les outils de CAO, les plateformes de fabrication additive et les solutions de gestion de flux numériques. Pour aller plus loin sur l’optimisation des filtres complexes et la gestion des objets, consultez cet article sur les filtres complexes avec PowerShell.

Adapter le choix à la taille et à la nature des objets

La taille des objets à scanner ou à imprimer influence le choix du matériel. Certains scanners sont optimisés pour les petits objets et les détails fins, d’autres pour des volumes plus importants. Les imprimantes doivent également être sélectionnées en fonction du volume de fabrication et des matériaux utilisés.

Intégrer les flux de travail numériques

Optimiser l’intégration des équipements dans les processus métiers

L’intégration des flux de travail numériques autour de l’impression et de la numérisation 3D nécessite une réflexion globale sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Il s’agit d’assurer la cohérence entre les scanners, les imprimantes, les logiciels et les accessoires pour garantir la fluidité des opérations et la qualité des résultats.
  • Interopérabilité des équipements : Les solutions comme les scanners Shining (Einscan, Einstar, Freescan), Artec (Leo, Eva) ou Creality Scan doivent pouvoir communiquer efficacement avec les logiciels de CAO et les imprimantes FDM ou résine. La compatibilité des formats de fichiers et la gestion des détails lors de la numérisation sont essentielles pour éviter les pertes de précision.
  • Automatisation des flux : L’automatisation des étapes, de la capture des objets à la fabrication additive, permet de réduire les erreurs humaines et d’accélérer la livraison. Les options avancées des imprimantes Bambu Lab ou Creality, associées à des logiciels adaptés, facilitent la gestion des lots et la répétabilité des impressions.
  • Gestion des objets de tailles variées : Les scanners à lumière structurée comme le Shining Einscan ou l’utilisation de spray matifiant pour les surfaces complexes offrent des solutions adaptées à la rétro ingénierie et à l’impression dentaire. Le choix du scanner dépendra de la taille des objets, du niveau de détails attendu et des contraintes de précision.
  • Centralisation des données : La centralisation des points de numérisation, des fichiers de fabrication et des options d’impression dans un pack logiciel unique simplifie la collaboration entre les équipes et améliore la traçabilité.
Équipement Technologie Cas d’usage Points forts
Shining Einstar Lumière structurée Scan objets taille moyenne Précision, rapidité
Artec Leo Scan 3D portable Rétro ingénierie, objets volumineux Sans fil, détails élevés
Creality Scan Scanner FDM Fabrication additive, prototypage Accessoires variés, options économiques
Bambu Lab Imprimante 3D Production série, impression dentaire Fiabilité, automatisation
L’optimisation de ces flux passe aussi par la formation continue des équipes et l’adaptation des processus internes. Pour aller plus loin dans la structuration de votre architecture numérique, il peut être pertinent de consulter ce guide sur l’optimisation de la stratégie d’architecture d’entreprise.

Sécuriser les données et la propriété intellectuelle

Protéger les données issues de la numérisation et de l’impression 3D

La sécurité des données est un enjeu majeur dans l’utilisation des scanners et des imprimantes 3D, surtout lorsque la fabrication additive concerne des objets sensibles ou des prototypes confidentiels. Les fichiers issus de la numérisation, qu’ils proviennent d’un scanner shining, artec ou creality scan, contiennent des informations précieuses sur les objets, leurs dimensions, leur précision et parfois même des secrets industriels. Pour limiter les risques de fuite ou de vol de données, il est essentiel de mettre en place des protocoles adaptés à chaque étape du flux numérique :
  • Utilisation de logiciels sécurisés pour la gestion des scans et des impressions, avec contrôle des accès et chiffrement des fichiers.
  • Stockage des données sur des serveurs internes ou des solutions cloud certifiées, pour garantir la confidentialité des modèles 3D et des détails pack.
  • Gestion rigoureuse des droits d’accès, notamment pour les projets de rétro ingénierie ou d’impression dentaire, où la propriété intellectuelle est particulièrement sensible.
  • Application de mises à jour régulières sur les équipements (imprimantes, scanners, accessoires) afin de corriger les vulnérabilités potentielles.

Assurer la traçabilité et la conformité

La traçabilité des opérations de scan et d’impression est indispensable pour répondre aux exigences réglementaires et garantir la qualité des objets fabriqués. Les solutions comme shining einscan, artec leo ou bambu lab proposent souvent des options avancées pour enregistrer chaque étape du processus, du scan initial à la livraison finale. Il est recommandé d’intégrer des outils de suivi permettant de :
  • Tracer l’origine des fichiers de numérisation, qu’ils proviennent d’un scanner objets ou d’un logiciel de conception.
  • Documenter les modifications apportées aux modèles, notamment lors de l’utilisation de spray matifiant ou d’accessoires spécifiques pour améliorer la précision.
  • Garantir la conformité des impressions avec les normes en vigueur, en particulier pour les secteurs exigeant une grande précision comme la fabrication additive ou l’impression dentaire.
La sécurisation des flux de données et la protection de la propriété intellectuelle sont donc des priorités à intégrer dès la sélection des équipements et des logiciels, afin de garantir la pérennité et la compétitivité de l’entreprise dans le domaine de la technologie scan et de la fabrication 3D.

Former les équipes et accompagner le changement

Accompagner la montée en compétences sur les technologies 3D

La réussite de l’intégration des imprimantes et scanners 3D dépend fortement de la capacité des équipes à maîtriser ces nouveaux outils. Il est essentiel de proposer un accompagnement adapté, en tenant compte de la diversité des technologies disponibles, comme les imprimantes FDM, les scanners à lumière structurée (shining, artec, creality), ou encore les solutions de scan pour la rétro ingénierie et l’impression dentaire.

  • Organiser des sessions de formation sur les logiciels de numérisation et d’impression, en mettant l’accent sur la précision, la gestion des détails et les options de post-traitement (ex : spray matifiant pour la numérisation d’objets brillants).
  • Mettre à disposition des guides pratiques sur le choix du scanner adapté (shining einscan, artec leo, artec eva, shining einstar, scanner creality, shining freescan) selon la taille des objets, le niveau de détails attendu ou le type de fabrication additive.
  • Accompagner les équipes dans la prise en main des accessoires et packs spécifiques (details pack, accessoires pour bambu lab, creality scan) afin d’optimiser la livraison et la mise en œuvre des équipements.
  • Encourager l’échange de bonnes pratiques autour de la numérisation, du scan et de l’impression, notamment pour la gestion des points de scan et l’optimisation des flux de fabrication.

Favoriser l’adhésion et la gestion du changement

L’introduction de nouvelles technologies comme les scanners shining ou les imprimantes FDM nécessite une gestion du changement structurée. Il est recommandé de :

  • Impliquer les utilisateurs dès la phase de choix des équipements et des logiciels, en tenant compte de leurs besoins spécifiques (ex : impression dentaire, rétro ingénierie, fabrication additive).
  • Valoriser les retours d’expérience pour ajuster les processus et enrichir les options de formation.
  • Mettre en place un support technique réactif pour résoudre rapidement les difficultés liées à la numérisation ou à l’impression d’objets complexes.

En accompagnant les équipes à chaque étape, on maximise l’impact des investissements dans les technologies d’impression et de scan 3D, tout en assurant la montée en compétences et l’adhésion de l’ensemble des collaborateurs.

Mesurer l’impact et ajuster la stratégie

Indicateurs clés pour évaluer la performance

Pour garantir la réussite de l’intégration des technologies d’impression et de numérisation 3D, il est essentiel de mesurer régulièrement l’impact sur les processus métiers. Plusieurs indicateurs permettent de suivre l’efficacité des scanners, imprimantes et logiciels utilisés :

  • Temps de livraison des prototypes ou pièces finales
  • Précision de la numérisation (en points ou en détails obtenus sur les objets)
  • Taux d’utilisation des équipements (scanner shining, artec, creality, bambu lab, etc.)
  • Nombre d’itérations nécessaires avant validation d’un objet ou d’un pack
  • Coût par cycle de fabrication additive ou impression FDM
  • Satisfaction des utilisateurs sur la facilité d’utilisation des accessoires, options et logiciels

Optimiser en continu grâce aux retours terrain

Les retours des équipes sur l’utilisation des scanners shining einscan, artec leo, artec eva ou encore des imprimantes dédiées à l’impression dentaire sont précieux. Ils permettent d’identifier les besoins en formation, les limites des technologies scan (lumière structurée, spray matifiant, etc.) ou les difficultés rencontrées lors de la numérisation d’objets de taille variée.

Il est recommandé de mettre en place un suivi régulier :

  • Collecte des incidents liés à la précision ou à la rétro ingénierie
  • Analyse des performances par type de scanner objets (shining freescan, scanner creality, etc.)
  • Évaluation des gains de temps et de qualité sur la fabrication

Ajuster la stratégie selon les résultats

Les données recueillies permettent d’ajuster le choix scanner, les options logicielles ou les accessoires pour optimiser la productivité. Par exemple, si la précision attendue n’est pas atteinte avec un scanner shining einstar, il peut être pertinent d’envisager une montée en gamme ou d’adapter le processus de scan. De même, l’analyse des détails pack et des cycles de livraison peut révéler des axes d’amélioration sur la chaîne de fabrication additive.

Enfin, l’intégration de nouveaux équipements ou la mise à jour des logiciels doit toujours s’appuyer sur des données concrètes, afin de garantir la cohérence avec les objectifs métiers et la satisfaction des utilisateurs.

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